Rencontre Psychanalyse Cinéma en 3 séances


Rencontre organisée par Elisabeth Marion et Yohan Trichet, membres de l'ACF-VLB.
Association de la Cause Freudienne Val de Loire-Bretagne
Lien : http://www.associationcausefreudienne-vlb.com
Lien avec l'Ecole de la Cause freudienne : www.causefreudienne.com
Présentation : Les grandes figures mythiques de la littérature fantastique, comme le monstre de Frankenstein virent le jour au XIXe siècle alors que triomphe le discours de la science. Voici le point d’ancrage du travail de Sophie Marrret-Maleval autour de quoi nous organisons cette rencontre en 3 temps.
Temps 1 : Vendredi 21 septembre à 20h, un film, Mary Shelley's Frankenstein de Kenneth Branagh, suivi d'une conversation.
Temps 2 : samedi 22 septembre à 9h30, un film, La piel que habito d'Almodovar, suivi d'une conversation.
Temps 3 : Tables rondes. 14h-18h au carré Plantagenêt.
La première, "La science, la fiction et le corps"
La seconde, " Le désir du scientifique et le sujet de l'inconscient".
Pour les conversations consécutives aux films et celles des tables rondes, nous réunirons autour de Sophie Marret-Maleval des psychanalystes qui sont aussi médecins, gynécologues, dermatologues, ainsi que des enseignants en histoire, philosophie et lettres .

Les rencontres que nous avons préparées ont eu lieu. Vous avez été très nombreux à vous y intéresser. Ce blog a été visité plus de 3000 fois.
Nous remercions les intervenants et les participants pour la qualité de leurs interventions, les échanges ont été vivants et riches d'enseignement.
Ce blog n'est plus référencé sur Internet. Il reste cependant consultable.
Les activités de l'ACF-VLB continuent. Pour tout renseignement vous pouvez suivre ce lien, http://www.associationcausefreudienne-vlb.com
Pour Le Mans, vous pouvez contacter Elisabeth Marion, elisabeth.marion@gmail.com

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dimanche 26 août 2012

Remi Lestien "La médecine et la position subjective du malade"


Remi Lestien

« La médecine et la position subjective du malade »


Ce texte est un extrait choisi
d’une intervention introductive faite au Mans
lors de la journée « Psychanalyse et médecine »
le 31 mars 2012.

Qu’est ce qu'un médecin ?
 La question paraît foutraque tellement cela paraît aller de soi avec les progrès foudroyants de la médecine depuis la révolution technique des années 60. Mais paradoxalement c'est sans doute pour cette raison même que, au contraire, la question se pose cruellement. 

Retour sur l'histoire de la médecine


L’histoire de l'humanité est jalonnée par de nombreuses étapes de la pratique des soins médicaux, mais, de tout temps, chaque société a donné à certains, la mission de calmer l'inquiétude des hommes en soignant leurs maladies et en les soulageant de leurs angoisses de la mort.

Deux ou trois points de repère dans cette longue histoire :

1*La médecine hippocratique avait posé les premiers fondements de la rationalité - C'est la première grande révolution avec UNE PENSÉE CAUSALISTE LINEAIRE (la clinique). Mais en son fond la médecine était restée religieuse. Les théories de Claude Galien vont dominer la médecine européenne jusqu'au XVI siècle - Le fonctionnement organique repose sur une théorie globale - grande construction imaginaire : les quatre éléments, les quatre humeurs et les quatre états avec le dégagement de grands tempéraments…..

2*La deuxième révolution se produit au détour de la fin du XVI siècle. C'est le développement de la Science. Moment crucial pour la médecine. Cette naissance de la clinique scientifique est due à une transgression qui a permis le clivage entre Savoir et vérité. Une transgression d'avoir vaincu le tabou fondamental du respect du cadavre. (Le premier à a avoir osé ouvrir un cadavre en faisant fi de toute religiosité est Vésale né à Bruxelles en 1514). Je simplifie. Ce moment, parce que ça ne s'est pas fait en quelques mois - ce moment Michel Foucault l'avait situé dans le courant du XVIIsiècle dans son beau livre Naissance de la Clinique paru en 1963.

Ce qui apparaît c'est une médecine du regard, la lecture des signes dans le cadavre. : « Ouvrez quelques cadavres et vous verrez aussitôt disparaître l'obscurité que la seule observation n'avait pu dissiper », citation de François Xavier Bichat (1771-1802).

Ce qui est fondamental c'est que tous les vieux savoirs sont mis au rancart. Disons que tous les savoirs ont été remis en question et que les nouveaux sont séparés de toute vérité eschatologique. Pour le dire autrement tout savoir est dans sa nature un savoir sur le cadavre.
La déconnection entre savoir et vérité est radicale. Il n'y a de savoir médical que séparé de toute subjectivité et évidemment aussi de toute croyance.

Le patient est devenu objet de la médecine - mais objet finalement ce   n'est pas si mal car objet de soin il reste, avec une clinique qui mêle aller et     retour entre savoir universel et traitement singulier - en clair le fameux  colloque singulier. Le diagnostic est universel - le traitement est singulier.
C'était la clinique de papa. Foucault disait qu'au salut s'était substitué la santé.

Au total la fonction médicale a deux facettes :
- la facette du soin dont les moyens sont ceux de l’époque et on n’a pas de raison de douter qu’à chaque époque les moyens aient été ingénieux et précautionneux.
- Et la facette de réponse à une demande plus vague celle de sens. À  travers sa condition de malade le sujet attend des réponses sur le sens de la vie, du sexe et du temps.
Le médecin tire son AURA de son efficacité mais il tient son AUTORITÉ d'une capacité beaucoup plus subtile - celle de tenir sa place face à l'insupportable de la condition humaine. 

La fonction primitive et fondamentale de la médecine est de donner à travers les soins une signification à la demande du patient.

3*Mais une troisième révolution va avoir des conséquences beaucoup plus considérables. C’est la révolution thérapeutique des années 60.
Enfin, pour les jeunes médecins, elle est plutôt apparue dans le décours des années 80.
Inutile de vous détailler les progrès fulgurants accomplis en quelques dizaines d'années - nous y sommes et vous les utilisez tous les jours.
La médecine n’est plus seulement diagnostique mais essentiellement thérapeutique. On pourrait même dire essentiellement thérapeutique avec une extension des réponses à tous les domaines de la vie humaine - des plus graves aux plus cosmétiques. 

Apparaît ainsi un effacement des frontières - On aura de plus en plus de mal à définir ce qui est proprement médical.
Chacun connaît l'effacement de la clinique traditionnelle avec un brouillage du temps diagnostique et du temps thérapeutique par exemple : on appelle syndrome dépressif ce qui répond favorablement au traitement antidépresseur. C'est presque devenu un adage.
Mais effacement aussi 
- Entre le normal et le pathologique 
- Entre le domaine de l'organique et celui du psychisme : (la psychiatrie va bientôt être résorbée dans la médecine générale). 

- Effacement des frontières entre les thérapeutiques éprouvées et les thérapeutiques expérimentales. 
- Les interventions multipliées aux frontières de l'existence remettent même en question les limites de la personne humaine.

Sans nier les bénéfices d'une telle évolution il faut constater que cette prise en masse de toute la clinique médicale par l’exigence d'être scientifique, laisse de côté quelque chose d’essentiel qui est la position subjective du malade. Disons que plus la position subjective du patient sera rejetée plus puissantes seront les revendications de l’individu à être considéré pour lui-même - y compris avec les droits du consommateur.

La rupture entre savoir et subjectivité a pour résultat de mortifier tout savoir.
Mais le corps humain est bien vivant et il est condamné aussi à s’exprimer par le langage.

*Qu’est ce qu’un médecin ? C’est celui qui acceptera de toujours rester là, y compris quand l’attente deviendra anxieuse ou quand le réel nu se dévoile - en tout cas sa présence est requise là où plus aucune règle ne vient border l’angoisse.

Lacan disait que "la clinique c'est le réel comme impossible à supporter". Cet impossible à supporter que la science impose finalement autant qu'elle en protège.
Loin de se limiter à un savoir objectif sur le corps et les maladies, la médecine donne, malgré elle, une réponse aux questions du sujet - questions souvent ignorées du sujet lui-même et sous-tendues par sa demande de soins.

Remi Lestien est psychanalyste à Nantes, médecin  gynécologue, membre de l'ECF et délégué régional de l'ACF-VLB, il interviendra samedi matin lors de la conversation consécutive au film La piel que habito et participera l'après-midi à la table ronde intitulée Le désir du scientifique et le sujet de l'inconscient. 


Image : Photographie d'Estelle Lagarde, La traversée imprévue, que l'on retrouve sur l'affiche de la JOURNÉE D’ETUDE PSYCHANALYSE ET MEDECINE, Le sujet en cause face à la maladie grave, qui s'est déroulée au Mans à l'initiative de Sylvie Legendre le 31 mars 2012.


dimanche 22 juillet 2012

Bruno Durand "Le chanteur à l'époque de sa reproduction"


"Le chanteur à l’époque de sa reproduction"

Bruno Durand

Ce texte est paru dans le bulletin en ligne “Actuel”
de l’ACF Bourgogne Franche-Comté.

Les morts ne reviennent parmi les vivants qu’en trop petit nombre. On peut même estimer qu’il n’y a plus de morts ! Tupac Amaru Shakur, rappeur, connu sous ses noms de scène de 2PAC et Makaveli, né le 16/06/71 à New-York est mort assassiné dans une fusillade le 13/09/96, à Las Vegas.
Or, au cours de l’événement musical de Coachella en Californie, en 2012, Tupac est réapparu sur scène, en duo, avec les rappeurs Snoop Dog et Dr. Dre. Il a pu lancer à ses fans un « What’s up Coachella ? »retentissant.[1]

En homme et en image, Tupac, magistral, vu en contre-plongée, torse nu, pantalon blanc, est le signe d’un passé qui resurgit, de la boucle bouclée du temps.

La technique employée pour cette résurrection n’est pas celle de l’hologramme ni même celle d’une illusion 3D. Elle est en réalité très ancienne, inventée dès 1862, utilisée au théâtre pour la première fois lors d’une représentation à Londres d’une pièce de Charles Dickens, The Haunted Man and The Ghost’s Barguin. Cette technique est appelée Pepper’s Ghost[2] ; elle est destinée à créer des illusions d’optique. On place devant la scène une vitre inclinée, invisible aux yeux du public, sur laquelle on projette l’image virtuelle – Un Grand verre duchampien en quelque sorte, ou richterien, puisque voici revenu  le temps de Gerhard Richter[3] - Un morceau de verre présente l’avantage d’être à la fois transparent et réfléchissant selon son emplacement par rapport au public.
Il s’agit donc, en tout premier lieu, d’une histoire de projection.
 « Si seulement tu consens à prendre un miroir et à le retourner de tous côtés, très vite, tu produiras le soleil et les astres du ciel, et aussi rapidement la terre, rapidement toujours toi-même et les autres animaux, et les meubles et les plantes, et tout ce dont on parlait à l’instant… » dit Socrate – « Oui - répond son compagnon (Glaucon) - …des apparences, mais certainement pas des êtres qui existent véritablement. » [4]
« Le visible n’est qu’une ombre, une apparence trompeuse ; le visible (l’art, notamment) est illusion, fantasma » note Platon. Pour cela, le philosophe condamne implacablement les images.
L’image fonctionne d’abord par projection mentale. C’est ce que signifie Platon. Dans le Théétète, il la compare à des empreintes dans des tablettes de cire.
De même, pour Aristote[5] : « On ne peut imaginer, c'est-à-dire produire des images, si l’on n’a pas d’abord perçu » ; il ajoute qu’ « imagination a tiré son nom de lumière », que la représentation est à la fois représentation et représentation de quelque chose ; à la fois visage et souvenir. « Un animal peint sur un tableau est à la fois un animal et une image ». Tupac et l’image de Tupac.
Patrick Vauday[6] souligne toutefois le nouveau rapport à l’image instauré par Aristote : celle-ci n’est plus le double trompeur redouté par Platon mais « l’éclaircie…permettant une rationalisation du sensible. » Phantasia est le terme qui désigne cette apparition « fabricante d’images ». Il s’agit d’un processus ; ce sont les phantasiai, c'est-à-dire les images perçues, qui ont-elles-mêmes la force de construire les images.
Puis, l’image devint une projection perspective, celle d’une mise en ordre du monde ; celle de la science et des artistes. Cette occurrence apparaît plus spécifiquement dans « Perspectiva » de Vitellion (Livre VII), au XIIIème siècle, un ouvrage d’optique (et de théologie) qui influencera Kepler. Enfin, ce fut la conquête de l’espace : Alberti, Brunelleschi, Dürer et son approche de la perspective en tant que vision « traversante » (portillon). Le terme de perspective a la même origine que perspicere : voir au travers mais aussi voir mieux.

Dans le cas Coachella, la prouesse n’est pas exactement liée à l’optique, elle est plutôt graphique. L’image de Tupac, en effet, a été entièrement recréée sur ordinateur en se basant sur les caractéristiques physiques et gestuelles du chanteur, ce à partir des spectacles antérieurs.
Le résultat est sidérant et la mise-en-scène Tupac à inscrire dans le registre du trompe-l’œil à l’âge de la lumière numérique. Entre vérité et artifice, ruse, Il interroge l’image du corps, présence fantomatique, et ce qu’il en est de cette présence à l’âge du virtuel. « Il est clair que l’avènement d’images sans référent ou virtuelles ouvre une nouvelle étape en ce qui concerne les questions de représentations. » relève Alain Badiou.[7]
  Le trompe-l’œil à l’âge numérique dit adieu à la fameuse tournée « Age tendre » ; rendez-vous est d’ailleurs déjà pris par les producteurs avec Elvis et Mickaël Jackson.
Convenons toutefois que tous les modèles ne sont pas de la même trempe et rassurons ainsi Marcel Amont ou Richard Anthony.
Dans l’ordonnance classique des passions, le modèle domine la copie. Pour l’Abbé Du Bos[8], par exemple, Le Massacre des Innocents de Le Brun est une belle œuvre en ce sens que le modèle nous importe et qu’il est digne. Il faut que la chose imitée nous émeuve : « …Si la chose imitée ne nous émeut pas…Comment voulez-vous que l’artefact y parvienne ! » commentait déjà Aristote.
Et d’ajouter la dimension suivante : Il faut que l’original nous touche mais encore qu’il y ait une beauté dans l’exécution : « ça n’est pas l’objet qui nous séduit mais l’art de l’imitateur. C’est moins l’objet qui fixe nos regards que l’adresse de l’artisan » (Du Bos).

Ainsi, le plaisir troublant éprouvé, bouleversant, proche du sublime, à retrouver Tupac, est celui qui associe un sujet aimé impressionnant, prodigieux, une sensibilité esthétique, la reconnaissance d’une virtuosité scientifique, une beauté d’exécution. En ce sens, l’univers de l’art et de la science se rencontrent ; ils ont cela en commun : la pertinence, c'est-à-dire le sentiment d’illumination intellectuelle, et la puissance, celui du démiurgique. Il y a dans cette image de Tupac quelque chose de dense qui satisfait notre nouvelle appétence de lecture hypermoderne, pour reprendre un terme de Gérard Wajcman. Où la technique de la reproduction et la tradition (le bien faire) se rejoignent par l’effet d’hyperspécialisation : un geste unique, un métier.

Plus de morts, surement, mais, plus paradoxalement, un retour inattendu de l’aura.
L’aura, « unique apparition d’un lointain » écrit Benjamin avec une pointe de désespoir, avait disparu (objet perdu), la masse l’avait écartée sous couvert d’accessibilité[9], pariant sur la photographie, le cinéma, objets d’une réception collective…Benjamin fait un constat lucide et mélancolique sur la démocratisation de la culture. Et cela, même si le philosophe perçoit combien, pour la masse, il s’agit de conquérir un droit dans le monde des images que le tableau leur refuse.
Benjamin articule l’aura au rituel ; le non accessible, la rareté, ont une valeur cultuelle qui s’oppose à la « valeur d’exposition » ouvrant, elle, au grand accès de l’ère de la reproduction.
Or voilà que par la masse, l’aura, d’une certaine manière, resurgit - via la reproduction. Le chanteur en chair et en os, l’Unique, abolissant la frontière de l’authentique et de l’inauthentique, rapplique. Qui n’a jamais regretté, sous forme de manque : « Je n’ai jamais vu untel sur scène… » ?
Encore faut-il, cela est consubstantiel à l’idée d’aura, que ce dernier possédât un éclat susceptible, à la fois, de nous illuminer et de nous aveugler.
On choisit son objet. C’est le cas de le dire : « La trouvaille de l’objet est en fait une retrouvaille ».[10] On réclamera alors, pourquoi pas, en un nouveau rituel spectaculaire, une série de Tupac, un Tupac actualisé. Par sa reproduction même, prendre possession de l’objet Tupac, grâce à son image. L’aura est attachée au magique.
Et souvenons-nous que dans la sphère théologique, l’aura et l’auréole renvoient au miroir, un miroir encore « vide » et se présentant comme « énigme à remplir ». Ainsi, le blanc du pantalon de Tupac, cela n’est pas tout à fait une plaisanterie, à l’image des bornes de l’icône, permet d’intensifier les reflets – ce qui nous renvoie au spéculaire. « What’s up Coachella ? ». Ce qui a une aura, c’est ce qui a un regard, une voix.  Là où s’inscrit le désir du sujet.

Les fictions permettent d’apprivoiser la confrontation à la mort ; celle des Fins Dernières [11] est commentée par Lacan[12]. À ce jour, les morts ne ressuscitent plus sur la scène de nos croyances mais sur les scènes du showbiz. Il n’est plus simplement question de mise en place d’une fiction mais de celle du « tout fiction ». Plus de morts du tout se lit : plus de vivants.
  
Bruno Durand est inspecteur d'arts plastiques en Bourgogne. Proche de l'ACF Bourgogne Franche-Comté, il a rédigé quelques textes pour l'ancienne revue Filum ainsi que pour La lettre mensuelle. Il a fait en décembre 2011 une conférence pour l'ACF Nancy/Metz au Centre d'Art "Faux mouvement" à Metz sur L'objet de l'artiste, l'objet du psychanalyste, avec Thierry Vigneron.

 [1] À voir sur youtube

[2] Bigbrowser.blog.lemonde.fr
[3] « Major retrospective » de Gerhard Richter au Centre Pompidou (6 juin – 24 Septembre)
[4] Platon, La République, Livre X.
[5] Aristote, De l’âme, Livre III, 3
[6] Patrick Vauday, L’Invention du visible, Paris, Hermann, 2008.
[7] Alain Badiou, Second manifeste pour la philosophie, Paris, Fayard, 2009
[8] Abbé Du Bos, Réflexions critiques sur la poésie et sur la peinture, Paris, (énsb-a), 1993
[9] Walther Benjamin, Ecrits français, L’œuvre d’art à l’époque de sa reproduction mécanisée, Paris, Gallimard, 1991
[10] Jacques-Alain Miller, Les Divins détails, inédit, 1989
[11]  Signalons l’exposition Signorelli à Pérouse, jusqu’au 26 Août
[12] Jacques Lacan, Les Formations de l’inconscient, Séminaire 1957-58

2, commeaucinema.com